L’Amicale Parlementaire de Rugby reçue au Centre National du Rugby à Marcoussis

Le mardi 10 octobre 2018, les membres de l’Amicale Parlementaire de Rugby ont été reçu au Centre National de Rugby à Marcoussis par la Président Bernard LAPORTE et l’équipe dirigeante de la Fédération Française de Rugby.

Dans le cadre de leur premier déplacement, les parlementaires ont souhaité soutenir la candidature France 2023 pour l’organisation de la coupe du monde de rugby. Lors de cette rencontre, le Président de la FFR a notamment présenté les grandes lignes du projet et le calendrier de l’attribution de cette coupe du monde. Après avoir visionné le film de candidature, Philippe FOLLIOT, Président de l’APR, a pris la parole pour remercier la FFR de son accueil et soutenir au nom de tous France 2023.

Les parlementaires présents ont ensuite pris la parole pour demander la position de la FFR sur de nombreuses et connaître les actions qui allaient être mises en œuvre notamment pour le rugby féminin, les blessures et les commotions dans le rugby, l’équipe de France ou encore le monde amateur.

A la fin du dîner, Bernard LAPORTE a souhaité remercier les parlementaires pour leur présence et les a assurés qu’ils étaient « ici chez eux ». Après cette première rencontre thématique, l’Amicale Parlementaire de Rugby sera prochainement reçu par le Président de l’Assemblée nationale François DE RUGY pour une soirée autour de Bernard LAPASSET, ancien Président de la FFR et de l’IRB et co-président du comité de candidature Paris 2024, sur le thème du rugby et de l’olympisme.

Première session à l’Assemblée parlementaire de l’OTAN pour Philippe FOLLIOT et la nouvelle délégation française

Du 6 au 9 octobre 2017, les membres de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN (AP-OTAN) des 29 pays-membres ainsi que de délégations associées avaient rendez-vous à Bucarest pour la 63ème session de cette instance parlementaire transatlantique. A cette occasion, Philippe FOLLIOT, futur Président de la délégation française, a participé aux travaux de l’organisation des Etats signataires du traité atlantique avec 12 de ses homologues du Parlement français.

Arrivé en début d’après-midi le vendredi 6 octobre, Philippe FOLLIOT a successivement eu trois entretiens, d’abord avec Joseph DAY (Canada), Président du groupe Libéral et démocrates de l’AP-OTAN, ensuite avec Paolo ALLI (Italie), Président de l’AP-OTAN, et enfin avec S.E. Michèle RAMIS, Ambassadrice de France en Roumanie. Ce dernier entretien a été suivi d’un dîner de travail à l’Ambassade, avec la délégation française, au cours duquel il était bien entendu été question de sécurité et de défense.

Les deux jours suivants, les parlementaires ont participé dans l’enceinte du parlement roumain aux réunions des commissions dont ils sont membres. Dans la commission politique où Philippe FOLLIOT siège, les échanges avaient pour sujets principaux la situation sécuritaire de la région de la Mer Noire et les relations avec la Russie. Le samedi soir, convié au dîner des chefs de délégations, il a notamment rencontré diverses personnalités politiques européennes ayant eu des fonctions gouvernementales. Le dimanche soir, c’est à l’occasion d’une réception donnée par les deux Présidents des chambres parlementaires roumaines qu’il a pu approfondir ses liens avec l’ensemble des membres de l’AP-OTAN.

Enfin, pour la clôture des travaux le lundi 9 octobre, l’ensemble des parlementaires étaient réunis en séance plénière pour d’abord écouter le Secrétaire Général de l’OTAN, Jens STOLTENBERG, ou encore le Président du pays hôte, Klaus IOHANNIS, avant de voter les différentes résolutions présentées en commission.

Les prochains travaux se tiendront du 30 octobre au 1e novembre à Rabat où les commissaires à la politique et à la défense, parmi lesquels Philippe FOLLIOT, élaboreront de nouvelles résolutions internationales.

J’assume !

GazLe mardi 10 octobre 2017, j’ai voté contre le projet de loi sur la fin de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures en France.

J’assume et j’approuve les choix de la France tant du Grenelle de l’environnement que de la Conférence de Paris sur le Climat pour réduire la part de nos énergies carbonées voire à terme les supprimer au profit d’énergies propres et renouvelables.

J’assume de voter contre cette hypocrisie dans la loi qui prévoit la fin de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures d’ici 2040 sans pour autant en interdire leurs importations. En plus de ne pas pouvoir bénéficier de nos ressources propres, nous continuerons à être totalement dépendants de celles issues des pays exportateurs. Pour moi, le courage et la cohérence, c’est que la dernière goute de pétrole ou de gaz consommée devrait être produite en France plutôt qu’importée.

J’assume car Nicolas HULOT, Ministre de la transition écologique et solidaire, a conclu son propos en séance publique par la nécessité de « l’indépendance énergétique » de la France. Selon moi, l’ambition initiale du texte n’est pas en cohérence avec la dépendance énergétique que nous entretenons et amplifions là.

J’assume cette position car nul ne sait aujourd’hui quelle sera la situation géopolitique du monde en 2040. Se délester de la possibilité de rechercher voire exploiter sans avoir cet élément-là est dangereux et pourrait avoir des conséquences désastreuses pour notre pays.

J’assume la nécessite de ne pas sacrifier les savoir-faire et emplois en jeu dans cette filière et je regrette l’inconfort de cohérence de situation dans lequel va se trouver un groupe français, troisième pétrolier mondial.

J’assume la cohérence de mes positions. La situation sera analogue à celle que l’on connaît déjà pour les plantes génétiquement modifiées : en 2005, Vice-Président d’une mission sur les OGM, j’avais déjà dénoncé l’absurdité et l’incohérence du projet qui interdisait de la même façon la recherche et la production sur le sol national mais pas l’importation. Des millions de tonnes de tourteaux de soja génétiquement modifiés finissent ainsi hypocritement dans nos assiettes.

J’assume car le candidat Emmanuel MACRON, pendant la campagne présidentielle, revendiquait sa liberté de ton et son franc parler. Aujourd’hui, j’en fais de même. Je reste un député libre, qui, après s’être exprimé en primeur devant son groupe, vote en adéquation avec ses valeurs, et je m’attacherai à garder cette attitude tant que je serai élu.

Enfin, j’assume car cette interdiction revient à retirer aux prochaines générations la perspective de faire leurs propres choix en leur laissant la possibilité, si nécessaire, de jouir des ressources que nous possédons. Le cas exemplaire des îles Eparses et de l’océan Indien se pose. A Juan de Nova, dans le Golfe du Mozambique, le sous-sol regorge de gaz, plus propre des énergies carbonées. Le Canal du Mozambique est aujourd’hui vu comme la « prochaine mer du Nord en puissance ». Ses ressources liées à une possible exploitation pourraient servir la croissance et le développement des territoires français du sud de l’Océan Indien et financer un ambitieux projet d’autonomie énergétique renouvelable de ces territoires, et pourquoi pas alimenter un fond de développement des énergies renouvelables en Afrique. Avec cette loi, nous abandonnons cette option que ne sous-estimeront, eux, nos voisins que sont le Mozambique ou Madagascar avec des conséquences environnementales sur lesquelles nous serons sans prises.

Pour toutes ces raisons, j’ai voté, en mon âme et conscience, contre ce texte. Député libre et responsable, je l’assume pleinement.

Castres-Toulouse : les parlementaires du Tarn bientôt reçus par la ministre des Transports

Suite à un courrier cosigné le 12 juillet dernier par les députés de la majorité présidentielle du Tarn, de la Haute-Garonne et de l’Hérault adressé à la ministre chargée des Transports Elisabeth BORNE, ceux-ci, ainsi que le sénateur Philippe BONNECARRERE, sont officiellement invités par la ministre pour échanger sur le sujet.

Rendez-vous est donc pris pour le 24 octobre au ministère. Les parlementaires, collégialement, entendent demander la rapide publication de la Déclaration d’Utilité Publique afin que les travaux puissent commencer dans les meilleurs délais.

Tous, très clairement convaincus par le projet, entendent le promouvoir ouvertement auprès de la ministre qui avait déjà déclaré dans l’été que celui-ci n’était en rien remis en cause. En effet, le bassin d’emploi de Castres-Mazamet, de la montagne et à terme la liaison Toulouse-Montpellier par Castres en dépendent.

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